Quel statut pour l'élu ?

15 févr - 28 févr 2016 terminé Informations

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Quelle rémunération de l'élu et sur quelle durée ?
Entre 3 et 6 mois d'absence pour la campagne (formation pendant cette période ?) rémunérés en partie par les pouvoirs publiques et l'entreprise (qu'elle peut déduire fiscalement) , puis la possibilité de retour à l'emploi en cas d'échec, ou après le mandat (aide au retour).
La rémunération doit se calquer à la rémunération du congés parental (éducation de son bébé = engagement dans sa collectivité) si rémunération du mandat inférieur.
Renouvelable 1 fois en mandat municipal, 1 seul mandat possible avec ce statut pour les autres mandats. Si le salarié veut aller plus loin, il s'engage politiquement et prend en charge sa situation avec la rémunération qui correspond au statut.
La formation du salarié et l'accompagnement de l'entreprise dans ce projet et cela doit être reconnu
Ouvrir l'accessibilité au poste d'élu demande à être bordé pour le salarié qui s'engage et pour l'entreprise qui accompagne ce projet.
Je pense que l'accès à une formation est primordiale. Cela doit pourvoir être comptabilisé dans les obligations de formation du salarié dans l'entreprise et accompagné financièrement. Le salarié est volontaire à un engagement civique, l'entreprise est en accord avec le projet de son collaborateur et peut l'accompagner et être reconnue pour cela.
Eviter les ruptures brutales de statut social
S'il existe en effet un statut de l'élu, celui-ci ne correspond en rien aux nécessités actuelles pour permettre à des citoyens de s'engager sans nuire à leur parcours professionnel. on ne peut bien sur pas calquer les solutions retenues pour les fonctionnaires aux salariés du privé et encore moins aux libéraux
Une mesure simple, sans coût, consisterait à permettre à un élu de continuer à cotiser, avec ses indemnités, à sa caisse de retraite (tant qu'il en existera une myriade, mais c'est un autre sujet) et à sa caisse d'assurance maladie.
au-delà de la formation aux fonctions électives, et il y en a besoin, le statut de l'élu doit prévoir la prise en charge de la formation professionnelle.
Un des maux de la classe politique s'appelle la ré-élection.
Un des maux de la classe politique s'appelle la ré-élection.Churchill en fait état dans ses Mémoires à propos de l'entre deux Guerres:"Les masses demeuraient dans l'ignorance des réalités économiques les plus élémentaires,et leurs chef,ne pensant qu'aux élections,n'osaient pas les détromper.Les journaux,selon leur habitude,se faisaient l'écho fidèle ou amplifié des opinions dominantes".
Le résultat on le connait ! C'est étrange comme l'histoire a tendance à bégailler.
Un seul mandat et un statut clair comme celui des intermittents que nos très chers politiques ont créé.
Enfin une responsabilité en rapport à leurs promesses.Mettons fin aux bonimenteurs.



Oui à un bon salaire, oui aux ressources nécessaires (cabinet etc..) mais pitié, pas de bagnole !
LA voiture de fonction avec chauffeur. Le rêve !
Ceci ne concerne pas tous les élus, loin s'en faut heureusement, mais dans les postes d'exécutif, qui y renonce?? (Maires de grandes villes, Prés et VP des collectivités, ministres...ex-ministres)
Certes il faut des ressources adéquates si nous voulons être bien gouvernés, pas de démagogie là-dessus,
MAIS, pourquoi se couper des autres citoyens à ce point là ? Je fais un (autre) rêve... je croise Martine dans le métro, et Gérard dans le tram direction Tourcoing, et Xavier, lui il prend un V'Lille pour faire le chemin entre la gare et le siège de région. Et pas qu'une fois tous les cinq ans, mais tous les jours..si si tljrs, sauf le we...
Se concentrer sur le statut nous fait aborder entre autres l'enjeu, le statut et la rénumération
L’enjeu : pourquoi un statut spécifique ? Quels principes respecter ou se donner ?
- Peut être le plus important pour que tous ayons l'ENVIE puis les MOYENBS de donner du temps durant quelques années
Un statut légal (droits et devoirs) :
- qui s'inscrit dans naturellement dans un parcours professionnel (public - privé)
- Ce qui changera les mentalités avec un élu que nous pouvons être, donc qui nous représente et que l'on respecte.
- Qui doit préciser plus encore les fonctions compatibles, celles qu'il faut suspendre pour certains
- Comme le moyen de mettre à la disposition ses savoirs et expériences
La rémunération :
- Pour limiter la tentation de cumuler ou contourner (syndicats d'eau...)
On n'a qu'à décider qu'un élu a le droit d'intégrer la fonction publique après son mandat
Dans les problèmes à résoudre : le vase-clos entre les titulaires de la fonction publique et les élus, surtout les « grands élus ». La situation d'un salarié du privé ou d'un contractuel, encore plus d'une profession libéral, est loin d'être aussi aisée que celle d'un fonctionnaire au regard de la suite de carrière après avoir exercé un mandat : d'où la réticence de s'engager sur cette voie, et une fois dans le bain, l'envie ou le besoin d'y rester.

Comment remédier à cette déséquilibre ? Faut-il niveler par le bas... ou par le haut ?

Et si tout titulaire de l'un des mandats électifs cités ci-dessus avait le choix aux mêmes droits d'intégration ou de re-intégration dans la fonction public?
Elu ne doit pas être un métier mais être le promoteur d'une cause
Élu veut dire convaincre des électeurs libres de voter pour les représenter. Il s'agit d'un transfert de confiance. L'élu doit être en empathie avec ses électeurs. Le comprendre, anticiper ses besoins... Et aussi être contributeur, le pousser à voir autrement le sujet de l'élection, lui apporter de la valeur ajoutée. Comme un client satisfait, je dirai même subjugué, un électeur parlera de son élu à d'autres autour de lui. Pour subjuguer, l'élu ne peut se contenter de chercher à satisfaire. Il doit porter et partager une conviction. Entre électeur et élu, le "sens" doit être commun. Et comme les électeurs changent avec le temps, LEUR temps, les élus doivent faire, puis changer.
démocratie et privilèges
Il faut abolir les privilèges? que les élus arrêtent de voter eux même leurs privilèges.
Et si on avez une commission où siègent des gents issus de la société, sans mandats politiques, pour cinq ans maximum. Là pour s'occuper de la réglementation de la vie politique: salaires, indemnités, frais liés à la fonction, nombre maximum de mandat, interdiction du cumul, inégibilité à vie dès la première condamnation..... on a besoin de sang neuf et d'intégrité pour redresser le pays et rendre le moral aux français.
Uniformiser les capacités d'accès à un mandat politique entre le public et le privé
Afin de favoriser le renouvellement de la classe politique, il faut pouvoir uniformiser l'accès à la fonction d'élu entre le public et le privé pour les mandats nécessitant une présence à plein temps. L'absence d'indemnisation après la fin d'un mandat met en danger un salarié du privé qui souhaiterait occuper une fonction élective. L'idée de Bhamon de permettre un congé sabbatique d'un an pour se former et faire campagne et de bénéficier d'une assurance de 2 ans de retour à l'emploi en fin de mandat semble intéressante. Il faut en revanche également réfléchir à un système équivalent dans la fonction publique, à savoir limiter la mise en disponibilité à 1 an pour mener campagne.
Un statut unique de l'engagement, politique, associatif, syndical, humanitaire...
Une vie aujourd'hui découpée en 3 phases étanches : formation (Fo), travail-chômage (W), retraite (R).
Ajoutons 1 catégorie "d'engagement".
Affectons à chaque cat. 1 capital (K) temps à utiliser tout au long de sa vie.
Un K Fo. utilisé au début de la vie mais suffisamment important pour se former tout au long de sa vie...
Un K W calculé pour assurer un revenu de subsistance pourrait être entrecoupé de périodes de Fo, d'engagement, de « retraite ».
Un K R utilisé au gré de chacun, pour se ressourcer, pas relégué en fin de vie.
Un K "engagement" utilisé par chacun en 1 ou plusieurs fois, dans 1 ou plusieurs champs (politique, associatif, syndical, humanitaire etc.).
De la difficulté de trouver un emploi quand on est "marqué" politiquement.
Un aspect qui n'est pas, ou trop peu, évoqué quand on parle de renouveler la classe politique française est la difficulté de trouver un travail quand on est marqué politiquement. Je suis depuis peu une jeune élue d'opposition d'une ville de 40000 habitants, et j'ai eu le loisir de découvrir qu'il était extrêmement dur de retrouver un travail dans une collectivité locale après avoir été/ s'être engagé en politique. Comment dès lors, demander à des personnes extérieures au milieu de la politique de s'engager en sachant que cet engagement risquent de leur coûter gros ?